C’est une question que beaucoup de futurs parents se posent, parfois sans oser le dire. Est-ce qu’il va être jaloux ? Est-ce qu’il va comprendre ? Est-ce qu’il va accepter de partager sa place, son quotidien, ses parents ?
Dans mon studio, j’ai vu des enfants un peu timides, d’autres très excités, certains qui ne savaient pas trop quoi faire de ce ventre qui prend tant de place… et puis, au fil de la séance, il se passe quelque chose. Un regard, une main posée sur le ventre, un éclat de rire, un câlin improvisé. Parfois même, un petit bisou qui vaut tous les discours du monde.
Et là, je me dis que c’est aussi pour ça que j’aime tant mon métier. Parce que je ne suis pas là pour fabriquer des images parfaites où tout le monde sourit sur commande. Je suis là pour raconter votre histoire, celle de votre famille qui change, de vos liens qui évoluent, de cette place que chacun va trouver auprès du bébé à venir.
Une séance grossesse avec vos enfants, ce n’est pas seulement immortaliser un ventre rond. C’est leur offrir une place dans cette aventure, et garder une trace de ce chapitre de votre vie avant qu’il ne devienne un souvenir.
Alors, dites-moi en commentaire : votre aîné attend-il l’arrivée de bébé avec impatience, ou vous vous demandez encore comment il va réagir ? Je suis curieuse de lire vos histoires.
Et si vous attendez un bébé, ne remettez pas ces souvenirs à plus tard. Le temps passe, les ventres s’arrondissent, les familles grandissent… et cette parenthèse ne se représentera pas deux fois de la même façon.
Écrivez-moi dès maintenant en message privé pour réserver votre séance grossesse. Nous prendrons le temps de préparer ensemble des images qui vous ressemblent, avec vos enfants, vos émotions et toute la beauté de votre histoire.
Parce qu’au fond, ce ne sont pas seulement des photos que vous garderez. C’est un morceau de votre vie. 🤍
📍 Magali Butny Photographe — près de Mâcon, à Pierreclos.
Il y a deux ans, je ne faisais pas de photographie culinaire.
Après des années a photographier l’humain, les histoires de vie, les femmes, les familles et toutes ces émotions qui me passionnent, je me suis lancée dans un univers que je connaissais finalement très peu.
La photographie culinaire.
Je ne savais pas où cette nouvelle aventure allait m’emmener. J’ai appris, cherché, travaillé, recommencé, douté parfois… et surtout, je me suis passionnée.
Et jeudi , à Paris, pdt le Salon de la Photo, j’ai eu la chance de recevoir le 1er prix Immersion/s 2026 en photographie culinaire. Deux ans après avoir commencé.
Et cette image n’existerait pas sans @jerome_bourcet_mof_charcutier_ , l’artisan qui a réalisé ce magnifique pâté en croûte. Son savoir-faire a été le point de départ de cette photographie. Sans son travail, il n’y aurait tout simplement pas eu cette image.
Merci à @ameliesoubrie et @thibaultchappe , qui font vivre la FFPMI de main de maître et qui portent notre métier avec tellement d’engagement. C’était du kiffe de passer cette soirée avec vous .
Merci à mon @benoit_grandangle , pour ces magnifiques photos de cette soirée, mais surtout pour ton amitié, ta présence et ton grand cœur. Certaines rencontres professionnelles deviennent des amitiés précieuses.
Merci à mon maître @sylvain_thiollier , qui m’a transmis son art, son exigence et cette envie de toujours aller plus loin.
Et merci à ma copine @studio.sophie.mare , parce que derrière les projets, les réussites, les doutes et les moments de folie, il y a les personnes qui sont là. Et ça, ça n’a pas de prix.
Je rentre de Paris avec un trophée dans les mains, mais surtout avec une immense gratitude pour le @fafceartisanale pour cette soirée parfaite et à @cf.laminamarc pour ces impressions sublimes
Il y a 2 ans, je ne faisais pas de photographie culinaire.Aujourd’hui, je monte sur une scène à Paris pour recevoir un prix. La travail paye toujours
Que je photographie une femme, une famille, une histoire de vie… ou un pâté en croûte, je cherche finalement toujours la même chose :
faire naître une émotion. ❤️
Et pour l’anecdote cette photo finira dans le bureau du président du @fafceartisanale
Il y a des moments dans la vie où tout part en éclats. Où rien ne se passe comme prévu et où tu dois pourtant continuer à avancer. Pas parce que tu es particulièrement forte ou parce que tu as choisi de l’être, mais simplement parce que tu n’as pas vraiment le choix.
Tu avances parce qu’il y a tes enfants, ceux que tu aimes, ceux qui comptent sur toi. Tu avances parce qu’il faut bien continuer à vivre, même quand tu prends des claques que tu n’avais pas vu venir.
Il y a des jours où tu encaisses, où tu pleures, où tu doutes, où tu te demandes comment tu vas réussir à retrouver un peu de toi au milieu de tout ça. Et puis il y a ces moments où tu arrives à sourire à nouveau. Et finalement, ce sourire peut sembler complètement banal aux yeux des autres, alors que toi tu sais tout ce qu’il représente.
Parce qu’il y a aussi les personnes qui sont là. Celles qui te tendent une main, qui te prêtent une épaule, qui restent quand ça devient difficile. Et parfois, cette présence-là suffit simplement à te rappeler que tu n’as pas à tout porter toute seule.
Je crois que c’est ça, le combat. Celui des femmes, des hommes malades. Celui de tous ceux qui, chaque jour, essaient de rester debout malgré ce que la vie leur impose.
On ne choisit pas toujours les épreuves qui nous arrivent. On ne peut pas toujours empêcher les morceaux de tomber. Mais on peut essayer de les ramasser, petit à petit, et décider de continuer.
Réussir à sourire malgré tout, c’est déjà finalement une immense victoire.
Jouer avec la lumière, dessiner avec les ombres, chercher un angle, une perspective, une façon différente de regarder ce qui nous entoure.
Être photographe, c’est finalement être toujours un peu au travail. Pas forcément avec l’appareil dans les mains, mais avec ce regard qui ne s’arrête jamais vraiment.
Pour cette image, nous étions sur le balcon d’une résidence de l’Est parisien. Rien, au premier abord, ne me disait que j’allais faire une photo ici. Un balcon, une façade, des rambardes… rien de particulièrement extraordinaire.
Et puis il y a eu la lumière.
Cette lumière parfaite qui vient dessiner les ombres, découper l’espace et transformer complètement le lieu. À ce moment-là, j’ai vu l’image.
C’est exactement ce que j’aime dans la photographie : regarder autrement. Chercher ce que les autres ne voient peut-être pas. Expérimenter, associer une lumière, une personne, un lieu et créer quelque chose qui n’existait pas avant.
C’est aussi pour ça que chaque photographe a son propre regard. Nous pouvons être au même endroit, avec la même personne, et raconter une histoire complètement différente.
Moi, je veux que mon regard soit créatif, mais surtout sincère. J’aime sortir de ce qui est attendu, mélanger les lumières, les ombres, les matières, les lieux et les personnes.
Je suis Magali Butny, photographe depuis 17 ans.
Après 10 ans en double activité, je suis aujourd’hui photographe à 100 %.
Et après toutes ces années, ce qui me fait toujours vibrer, c’est cette sensation de voir une image là où, quelques secondes auparavant, il n’y avait… rien.
Et ce soir, j’aimerais vous poser une question qui passera sûrement aux oubliettes parce qu’elle arrive à la fin de mon post…
Mais j’ai vraiment envie de savoir : qu’est-ce qui vous donne envie de rester abonné(e) à cette page ?
Mes photos ? Mes textes à rallonge ? Mes états d’âme, parfois ? Ma passion pour mon métier ?
Ou peut-être un peu de tout ça…
J’ai envie de savoir ce que vous aimez retrouver ici, ce que vous aimeriez voir davantage, ce qui vous fait rester.
Alors, si vous avez deux minutes, dites-le-moi vraiment. Je suis curieuse de vous lire.⬇️
C’est une question que beaucoup de futurs parents se posent, parfois sans oser le dire. Est-ce qu’il va être jaloux ? Est-ce qu’il va comprendre ? Est-ce qu’il va accepter de partager sa place, son quotidien, ses parents ?
Dans mon studio, j’ai vu des enfants un peu timides, d’autres très excités, certains qui ne savaient pas trop quoi faire de ce ventre qui prend tant de place… et puis, au fil de la séance, il se passe quelque chose. Un regard, une main posée sur le ventre, un éclat de rire, un câlin improvisé. Parfois même, un petit bisou qui vaut tous les discours du monde.
Et là, je me dis que c’est aussi pour ça que j’aime tant mon métier. Parce que je ne suis pas là pour fabriquer des images parfaites où tout le monde sourit sur commande. Je suis là pour raconter votre histoire, celle de votre famille qui change, de vos liens qui évoluent, de cette place que chacun va trouver auprès du bébé à venir.
Une séance grossesse avec vos enfants, ce n’est pas seulement immortaliser un ventre rond. C’est leur offrir une place dans cette aventure, et garder une trace de ce chapitre de votre vie avant qu’il ne devienne un souvenir.
Alors, dites-moi en commentaire : votre aîné attend-il l’arrivée de bébé avec impatience, ou vous vous demandez encore comment il va réagir ? Je suis curieuse de lire vos histoires.
Et si vous attendez un bébé, ne remettez pas ces souvenirs à plus tard. Le temps passe, les ventres s’arrondissent, les familles grandissent… et cette parenthèse ne se représentera pas deux fois de la même façon.
Écrivez-moi dès maintenant en message privé pour réserver votre séance grossesse. Nous prendrons le temps de préparer ensemble des images qui vous ressemblent, avec vos enfants, vos émotions et toute la beauté de votre histoire.
Parce qu’au fond, ce ne sont pas seulement des photos que vous garderez. C’est un morceau de votre vie. 🤍
📍 Magali Butny Photographe — près de Mâcon, à Pierreclos.
Il y a deux ans, je ne faisais pas de photographie culinaire.
Après des années a photographier l’humain, les histoires de vie, les femmes, les familles et toutes ces émotions qui me passionnent, je me suis lancée dans un univers que je connaissais finalement très peu.
La photographie culinaire.
Je ne savais pas où cette nouvelle aventure allait m’emmener. J’ai appris, cherché, travaillé, recommencé, douté parfois… et surtout, je me suis passionnée.
Et jeudi , à Paris, pdt le Salon de la Photo, j’ai eu la chance de recevoir le 1er prix Immersion/s 2026 en photographie culinaire. Deux ans après avoir commencé.
Et cette image n’existerait pas sans @jerome_bourcet_mof_charcutier_ , l’artisan qui a réalisé ce magnifique pâté en croûte. Son savoir-faire a été le point de départ de cette photographie. Sans son travail, il n’y aurait tout simplement pas eu cette image.
Merci à @ameliesoubrie et @thibaultchappe , qui font vivre la FFPMI de main de maître et qui portent notre métier avec tellement d’engagement. C’était du kiffe de passer cette soirée avec vous .
Merci à mon @benoit_grandangle , pour ces magnifiques photos de cette soirée, mais surtout pour ton amitié, ta présence et ton grand cœur. Certaines rencontres professionnelles deviennent des amitiés précieuses.
Merci à mon maître @sylvain_thiollier , qui m’a transmis son art, son exigence et cette envie de toujours aller plus loin.
Et merci à ma copine @studio.sophie.mare , parce que derrière les projets, les réussites, les doutes et les moments de folie, il y a les personnes qui sont là. Et ça, ça n’a pas de prix.
Je rentre de Paris avec un trophée dans les mains, mais surtout avec une immense gratitude pour le @fafceartisanale pour cette soirée parfaite et à @cf.laminamarc pour ces impressions sublimes
Il y a 2 ans, je ne faisais pas de photographie culinaire.Aujourd’hui, je monte sur une scène à Paris pour recevoir un prix. La travail paye toujours
Que je photographie une femme, une famille, une histoire de vie… ou un pâté en croûte, je cherche finalement toujours la même chose :
faire naître une émotion. ❤️
Et pour l’anecdote cette photo finira dans le bureau du président du @fafceartisanale
Il y a des moments dans la vie où tout part en éclats. Où rien ne se passe comme prévu et où tu dois pourtant continuer à avancer. Pas parce que tu es particulièrement forte ou parce que tu as choisi de l’être, mais simplement parce que tu n’as pas vraiment le choix.
Tu avances parce qu’il y a tes enfants, ceux que tu aimes, ceux qui comptent sur toi. Tu avances parce qu’il faut bien continuer à vivre, même quand tu prends des claques que tu n’avais pas vu venir.
Il y a des jours où tu encaisses, où tu pleures, où tu doutes, où tu te demandes comment tu vas réussir à retrouver un peu de toi au milieu de tout ça. Et puis il y a ces moments où tu arrives à sourire à nouveau. Et finalement, ce sourire peut sembler complètement banal aux yeux des autres, alors que toi tu sais tout ce qu’il représente.
Parce qu’il y a aussi les personnes qui sont là. Celles qui te tendent une main, qui te prêtent une épaule, qui restent quand ça devient difficile. Et parfois, cette présence-là suffit simplement à te rappeler que tu n’as pas à tout porter toute seule.
Je crois que c’est ça, le combat. Celui des femmes, des hommes malades. Celui de tous ceux qui, chaque jour, essaient de rester debout malgré ce que la vie leur impose.
On ne choisit pas toujours les épreuves qui nous arrivent. On ne peut pas toujours empêcher les morceaux de tomber. Mais on peut essayer de les ramasser, petit à petit, et décider de continuer.
Réussir à sourire malgré tout, c’est déjà finalement une immense victoire.